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Il souffle un vent d’automne au mois de Mai.
Eclairs sur le gris de nos blessures réouvertes
Le carrosse de nos rêves s’est transformé
Chacun de son côté notre blessure ouverte
Mais qu’est ce qui nous attend sous le ciel partagé
Une marche à tâtons une allure fière ?
On s’est entrouvert, on s’est regardé
Nous avons tordu, croisé le fer...
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